« Les Chemins de Garwolin » : Evelyne Dress sur les traces du père
Après la mort de son père, l’héroïne d’Evelyne Dress prend la route de la Pologne pour retrouver le village de sa famille, et ce roman des origines m’a serré le cœur.
Après la mort de son père, l’héroïne d’Evelyne Dress prend la route de la Pologne pour retrouver le village de sa famille, et ce roman des origines m’a serré le cœur.
J’ai déniché ce Tonie Behar de 2011 chez un bouquiniste, et ses héroïnes de l’industrie musicale m’ont rappelé pourquoi j’aime tant nos comédies françaises.
Le trio parisien de Marianne Levy traverse l’Atlantique pour apprendre le chic français aux Américaines, et j’ai passé deux soirées à glousser.
Je quitte rarement mes comédies romantiques, mais ce roman sur vingt-quatre heures autour d’une transplantation cardiaque m’a retournée comme peu de romances l’ont fait.
Une mère qui refuse d’ouvrir son testament tant que sa fille n’aura pas réalisé sa liste de rêves d’adolescente : j’ai résisté trois chapitres, ensuite j’ai pleuré dans le train.
J’ai eu la chance de lire en avance le nouveau roman de Marie Vareille, et je vous préviens tout de suite : notez la date de sortie, ce pacte entre copines va faire parler.
Rachel recroise Ben après dix ans de silence, il est marié, elle est chroniqueuse judiciaire, et Mhairi McFarlane en tire la comédie anglaise la plus drôle que j’aie lue depuis longtemps.
Avant Disney et avant Cocteau, La Belle et la Bête a été écrite par deux femmes du XVIIIe siècle, et la première version ne ressemble pas du tout à celle qu’on croit connaître.
Petit billet d’humeur de rentrée : pourquoi nos comédies romantiques françaises restent dans l’ombre des Anglaises, et pourquoi ça pourrait changer.