« Cry for help » de Liam Fost, un thriller ado qui met mal à l’aise
J’ai quitté la romance le temps d’un thriller adolescent, et je ne l’ai pas regretté une seconde.
Entretiens, essais et vie du livre.
J’ai quitté la romance le temps d’un thriller adolescent, et je ne l’ai pas regretté une seconde.
Je suis allée voir Wonder Woman toute seule un mercredi après-midi, et je suis ressortie avec une drôle d’envie de croire aux gens.
Une cité souterraine, des rêves surveillés par les autorités et deux jeunes gens qui n’auraient jamais dû se rencontrer : de la SF servie par une histoire d’amour.
Un chapitre elle, un chapitre lui : la narration alternée est partout, et j’ai voulu comprendre pourquoi elle me tient éveillée si tard le soir.
Un roman tiré d’une histoire vraie, celle d’un couple arrêté en pleine nuit dans sa chambre pour le seul crime de s’être marié.
Certains romans nous mentent du début à la fin, et ce sont ceux qu’on n’oublie jamais. Petite promenade chez les narrateurs peu fiables.
Un 14 février sans comédie romantique : le premier roman de Saïd Ghazal m’a emmenée sur les traces d’une langue et d’une famille, et je ne m’en suis pas remise.
Un recueil de pastiches où le locataire du 221B se fait malmener par des auteurs qui l’aiment beaucoup trop pour être sérieux.
Un polar où Dorothy Parker enquête entre deux cocktails, dans un hôtel new-yorkais bouclé pour cause de variole.
J’achète des livres sur leur première ligne, et voilà pourquoi ce critère absurde n’est pas si absurde.