« Les Insurgés » d’Elle Kennedy, la romance qui m’a réconciliée avec la dystopie
Je n’aime pas la dystopie, et j’ai enchaîné quatre tomes d’Elle Kennedy sans reprendre mon souffle.
Le genre new romance : sagas, autrices, nouveautés.
Je n’aime pas la dystopie, et j’ai enchaîné quatre tomes d’Elle Kennedy sans reprendre mon souffle.
Des danseurs, un casino, deux personnages qui bluffent en permanence : C.S. Quill continue son petit numéro et ça marche.
Cinq cent cinquante pages sur deux amis qui ne s’avouent rien, et je n’en ai pas sauté une seule.
Tara Jones referme la série qui a affolé les lectrices, et je ressors de ce tome avec des étoiles et deux ou trois reproches.
Repérée sur Fyctia avec le concours Sing, Lou Ledrut signe un premier roman qui pose une question terrible : comment devenir chanteuse quand on a perdu sa voix ?
Le troisième tome de la série Elements sort aujourd’hui chez Hugo Roman, et Brittainy C. Cherry m’a encore eue : j’ai fini ma lecture en larmes à deux heures du matin.
Elle récupère le téléphone d’un inconnu odieux, fouille dedans sans scrupule, et voilà comment démarre l’une des romances les plus drôles de ce printemps.
Mia Sheridan reprend le mariage arrangé, ce vieux ressort du roman sentimental, et le transplante dans un vignoble californien à moitié en ruine.
Une mère de famille qui s’ennuie s’invente une identité sur un site de rencontres, et Élise Picker en tire une romance beaucoup plus mélancolique qu’annoncé.
Après The Air He Breathes, Brittainy C. Cherry revient avec une histoire d’amitié d’enfance abîmée par tout ce que les parents laissent derrière eux.