Une pile de classiques reliés aux tranches dorées près d'une fenêtre à croisillons — illustration de « [Classique Challenge] La Belle et la Bête, de Mme Leprince de Beaumont »

[Classique Challenge] La Belle et la Bête, de Mme Leprince de Beaumont

Culture·1 min de lecture

Dans moins de deux heures, le Challenge des Classiques prend officiellement fin. Avant toute chose, merci à la copine blogueuse qui l’a lancé : sans elle, ces livres seraient restés à leur place habituelle, c’est-à-dire sur une étagère, à côté d’autres livres que je n’ouvre pas non plus. Grâce à ce challenge, j’ai relu des textes que je n’avais pas touchés depuis dix ans et j’en ai découvert d’autres. Le challenge se termine, mais je continue, parce que j’ai trouvé un stock considérable dans la bibliothèque de ma mère et que ce serait dommage de gâcher.

Pour ce dernier billet, j’ai choisi un texte qui se trouve être aussi la racine de mon Disney préféré, celui que je peux réciter dans le noir : La Belle et la Bête.

Le conte de 1756, et celui de 1740 qu’on oublie toujours

Un point d’histoire s’impose, parce que je l’ignorais moi-même il y a une semaine. La version que tout le monde connaît est celle de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, née à Rouen en 1711, gouvernante dans la bonne société londonienne. Elle publie son texte en 1756 à Londres, dans un ouvrage d’éducation destiné aux jeunes filles, Le Magasin des enfants.

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